rap maroc

rap maroc
rap maroc
# Posté le jeudi 24 avril 2008 08:18

Titre De Vote

Titre De Vote
Et si on se donnait la main pour la reconstruction d'un Maroc meilleur ? La mobilisation de jeunes, d'artistes et de bénévoles permet d'encourager l'évolution d'une vision jeune de la politique marocaine. La politique reste le seul moyen d'expression concret de la jeunesse marocaine .Le vote est un droit dans la mesure où nous sommes les propres acteurs de notre société et les seuls décideurs de notre avenir, mais c'est aussi une obligation pour assurer l'équité entre concitoyens ! On constate que le droit de vote est de plus en plus négligé par les Marocains en raison du fort taux d'absentéisme ! Ne pas voter implique que l'on donne la possibilité aux autres de choisir à notre place. L'explosion du domaine musical en 2007 à permis à plusieurs jeunes de s'exprimer et de s'affirmer tant artistiquement que politiquement ! Casa Crew et Steph Ragga Man , toutes les icônes de la nouvelle génération musicale se donnent la main le temps d'une chanson pour prouver leur patriotisme et l'envie de faire bouger les choses.

A nous les jeunes de nous relayé et de faire avancer les choses
# Posté le samedi 23 février 2008 16:25

matt pokora

matt pokora
Matt Pokora et moi ? Cela se joue à pas grand chose...

13h30 dans le centre de permis de conduire de la rue Quintimie, XVème arrondissement de Paris. J'ai l'estomac noué comme un jour de BAC. En plus je n'ai rien mangé à cause du régime que je fais et du fait que, souvent, j'oublie. Des dizaines de personnes sont là, aussi livides que moi, à se demander encore, silencieusement, si l'autocollant "A" est obligatoire pendant 2 (réponse B) ou 3 ans (réponse C) après l'obtention de ce foutu permis... Je m'en fous, je n'y pense plus. Je me suis mis aux révisions vendredi dernier, et ce matin j'ai fait six tests d'affilée au bureau de Boulogne, j'ai raté les 6... Pas grave, j'y vais quand même. Si je rate, ce sera bien fait pour moi, je n'avais qu'à bosser. Si je l'ai, je pourrai fanfaronner pendant des siècles. On nous fait rentrer, au sous-sol, dans un endroit qui me rappelle, sans y être jamais allé, le conservatoire de musique de chambre des aveugles de Bucarest en 1973. Des murs gris, sales, une lumière blafarde et partout des gens aux mille destins, réunis en cette minute pour la même raison. A cet instant, je me dis que c'est un peu la Nouvelle Star, qu'on attend tous pour chanter et que Mariane James va venir me faire un gros bisou, que j'aurai le nez dans sa poitrine et que ce supplice sera bientôt fini. Il faut bien penser à des trucs...

Ils appellent les gens par auto-écoles, et par couleur de salle. On se regarde, c'est la France black-blanc-beur qui s'apprête à franchir le cap, ou pas, de ces maudites 40 questions. De 1 à 5 fautes, tu l'as. Au-delà, t'es qu'une crotte, comme avant, faut tout recommencer, avec la même incertitude de l'obtenir davantage, parce que j'en sais rien, moi, du taux de CO2 de mon moteur à froid... On s'installe. Le gars nous dit où nous placer et d'éteindre nos portables, pour éviter la gruge. Il m'envoie au fond de la salle à gauche, au coin, comme au bon vieux temps. Une place parfaite pour dormir ou observer le monde. C'est long, très long. J'observe mon boîtier ; ça me rappelle quand j'étais allé jouer à “Que le meilleur gagne”. J'avais perdu dans la finale des 10 parce que je m'étais trompé de bouton. Si, c'est vrai ! J'vous jure... Et si ça recommençait ?

On pourrait tous s'endormir quand arrive un gars en short long, ou pantacourt, kaki aux motifs militaires. Un tee-shirt bariolé, une casquette verte et une sucette. Le gars a des tatouages qui lui remontent sur l'oreille et un autre gars qui lui sert de nounou... Mais ?!? Mais oui ! On se regarde tous du coin de l'oeil dans la salle obscure et glauque. Pas d'effusion, nous sommes concentrés. Mais c'est Matt Pokora putain !!!! Le vrai ! Le chanteur vedette qui, hier encore, était dans le petit journal de Yann Barthes en différé de Los Angeles ! Sans déconner. Je passe mon code avec Matt Pokora... Je suis tout chose. Et dire que je m'imaginais dans la Nouvelle Star. C'est fou ce qui se passe dans ma tête ! Les espace-temps se bousculent et j'en suis l'horloger ou quoi ?

Alors là, vous comprenez, le défi a pris une nouvelle dimension. Jusqu'à là, je m'étais fait la méthode bourrin à viser le "0 faute", fidèle à cette prophétie auto-réalisatrice “quand tu vises un objectif, tu l'atteins !”. Même si, secrètement, dans les recoins de mon cerveau, je me disais lâchement qu'en visant obstinément le "0" (ce que je n'ai jamais atteint pendant mes quelques tests blancs), je pourrais peut-être finir avec 4 ou 5 fautes. Avec 6 fautes et plus, je me suicide à la choucroute ! Voilà le décor que je m'étais dessiné : vise le “0”, t'es le Zidane de la route, le Céline Dion de la circulation !

Mais voilà, désormais, y'a du lourd, du qui réveille les glandes animales qui sont en moi. Si Matt Pokora a son code et pas moi, je ne pourrai jamais plus regarder ma famille dans les yeux. Je pense à mon fils qui dit que je suis musclé, et ma fille qui pense que je connais tous les mots. Je ne peux pas faire moins bien que cette Pop Star tatouée. Et en plus, je l'aime bien Matt Pokora, il est frais. Mais bon, j'ai 15 ans de plus que lui, et puis merde, quoi, vous voyez ce que je veux dire...

L'examen commence. Je tremble d'angoisse à chaque question. Je suis moite comme les mains de mon oncle à Noël, j'ai même des grosses palpitations à mi-parcours. Je regarde Matt Pokora en contrebas. Il est zen, avec sa sucette et sa casquette. Il a des lunettes !!! Ha ha ha, comme moi. Mais je les ai oubliées et, sur une question, il est moins une que je ne repère pas l'agent de police qui a priorité sur la signalisation... Pourquoi n'ai-je pas pris mes lunettes ? Même le roi du Hip Hop Français les porte...

Des questions sur les pneus et sur la carte grise viennent me faire douter. Puis sur cette flèche directionnelle qui m'a l'air très obligatoire. Argghhh, je doute sur tout. Matt est calme comme un bonze. Suis-je déjà vieux ? Suis-je fini ? Incapable de passer un examen ? Mes enfants comptent sur moi. Lui, il s'en fout, il a sûrement un chauffeur en plus. Je me surprends à ces pensées mesquines et j'en oublie presque la question 31... Je rattrape le rythme de justesse. Pfff...

C'est terminé. On ne peut plus rien faire, c'est joué. Je ne crois pas qu'une force supérieure puisse changer mes réponses déjà enregistrées dans la machine, c'est comme au loto. Ceci dit, quand on sait créer un bernard-lhermitte, on est capable de tout. Je m'égare...
Voici les résultats. Chacun descend, par auto-école. La première équipe de 4 repart avec 3 recalés à 6 fautes. L'examinateur admet que ce test était compliqué. Arrghhh, pourquoi ? Mon coeur est revenu à un rythme normal mais je suis au bout du rouleau. Je veux sortir. J'essuie mes mains sur le jean. Mais qu'est-ce qui m'arrive ?

Juste après la première auto-école, il fait un signe à Matt qui se lève et s'approche. T'es une vedette, tu passes devant. Je comprends mieux. C'est ça que le garde du corps avait chuchoté à l'examinateur, de libérer Matt plus tôt, certainement pour "ne pas créer d'émeute, discrètement...", avait-il sans doute dit. Personne ne bronche, c'est comme ça, et on a envie de savoir... L'examinateur pose la manette sur la machine. Biiiiiip. “Défavorable”, dit-il hyper doucement. “6 fautes”, rajoute-t-il, super emmerdé. Matt est impassible. Correct. Il ne dit rien, remercie gentiment et s'en va en baissant la tête. J'ai de la peine pour lui, pauvre petit gars. Mais bon, ha ha ha, au moins si je le rate je pourrai dire “attends, c'était super dur, même Matt Pokora l'a raté, tu te rends compte ?!?”.

On passe une vingtaine de personnes. Pourquoi j'ai jamais de bol dans les attentes ? Vient le tour de mon auto-école. Les trois autres gars sont tous en costard et plus âgés que le reste de la salle. On est tous là pour notre permis moto, le code on l'a déjà passé il y a vingt ans mais on est obligé de recommencer. On est des vieux killers apprenti-motards. Moi je suis un killer qui fait dans son slip...

Le premier fait 2 fautes. Il avait l'air super brillant, je m'en doutais depuis le début. L'autre, plutôt beau gosse, 4 fautes. Et le troisième aussi. Une fois de plus il faut que j'attende. Je vais sûrement être le vilain petit canard qui n'a pas travaillé et qui... “Biiiiiip”... Il me regarde. “5 fautes, c'est juste, mais c'est bon...”. Je ne dis rien. Je glousse. Comme au bon vieux temps du BAC et de Roland Garros. Tout me revient de ces émotions, de ces examens réussis à un poil de cul... Hé hé hé, back in town !!! J'ai des frissons intérieurs de force 15 sur l'échelle de Daniel Hechter qui en compte 7. Une bombe à retardement qui sait se tenir, car je pense aux quelques candidats qui restent et qui m'ont l'air sous perfusion. Je félicite mes collègues, ça me fait plaisir. Je sors de là, prend une bouffée d'air frais, et jubile... Ouais mon pote, je vais pouvoir fanfaronner pendant des siècles, comme mentionné plus haut, et rajouter en plus que, c'est pas parce que t'es une vedette mondiale du hip hop que tu sais à quel âge un enfant a le droit de monter à l'avant de la voiture. Et j'ai envie de dire, au contraire...

Pour toi Matt !
"Ton visage un soleil éclatant, et je vois tes mots,
Ta voix résonne comme le plus beau des chants,
J'ai des images, des flash (c'est normal c'est limité à 50 km/h en agglomération !), des sensations,
Et c'est tout ce que j'ai de toi, pour apaiser ma déception..."


source : http://cdelasteyrie.typepad.com/sidiese/2007/05/matt_pokora_et_.html et Audinette sur le FCO








source:http://m-pokora-be.actifforum.com
# Posté le mercredi 23 janvier 2008 16:45
Modifié le samedi 23 février 2008 16:13

fez city clan qui dechirent toutttt

Fez City Clan propose un rap léché, mélodique, parfois chanté, à l'image de leurs modèles de la West Coast US. Le tout emballé dans une bonne dose d'humour et un esprit clairement festif. Une grosse équipe, composée de 5 MC, un vocaliste germanophone et une chanteuse R'n'B – largement de quoi occuper la scène. Très actif à Fès, le groupe se produit tous les samedis après-midis au Felix Club.c'est aussi les derniers vainqueurs du boulevard 2005(exc k-libre).c'est l'exemple de la coherence entre rap,hiphop,choregraphies....bref un esprits collectif model.
# Posté le vendredi 18 janvier 2008 16:46
Modifié le samedi 23 février 2008 16:16

jo feat aziz (bad-mic) sur ajyal 2m

Présentation de l'album:


Un album bien varié qui nous le fait montrer depuis l'intro avec un grand mélange de couleurs musicals et qui nous fait voyager dans le monde entier avec des beats....
qui changent de tempo instantanémant pour passer après à un titre qu'on a déjà vu en clip "Jaw Tani" qui ne fait que confirmer leur place avec leur flow original. Au 3èm titre le groupe Bad Mic Lance un appel aux arabes à s'unirent sous les couleurs du même drapeau et penser évidement à nos frère qui souffrent au proche-orient, pour enchaîner après sur une 2èm version de 3ich Hyatak Wanssa qu'on a vu dans le premier maxi " El 7a9 " pour passer à un style bien préféré du groupe Bad Mic, faut bien l'avouer puisqu'on a déjà vu les debuts de ce groupe avec un mélange de style gnaoui dans leurs titres, et ça le fait bien, ça le fait bien aussi avec quelques extraits de titres du groupe avant d'écouter le titre intinulé sur le nom de l'album avec un clip déjà dans les bacs avec des paroles under. Un autre titre qui nous ramène en nostalgie avec un remix de Nass Elghiwane
pour penser un peu à nos parents " l'waldine ", c'est ainsi que ça s'appelle le titre suivant qui nous rappelle qu'il ne faut pas oublier ceux qui nous ont mis dans ce monde et que sans eux on serait rien, restons toujours à l'époque Nass Elghiwane, 1975 l'époque de la marche verte "Lmassira Lkhadra" avec sa fameuse chanson, dans l'album bad mic y font un remix mais sans oublier qu'il faut passer un message qui doit franchir l'au delà des frontières pour dire que sa7ra reste marocaine et le sera pour toujours, un titre qu'on a depuis un moment dans les bacs comme promo de l'album.
Le titre suivant "Fan Bladi" avec un touche du Maestro on da beat avec un mélange de chansons populaire et religieuse en même temps pour passer après à un skit en forme de moment de désaccord, c'est normal on peux pas être toujours en accord même avec son meilleur pote,le titre qui suit juste après " Houlm Sarff" ou rêve d'argent, rêve de tous les jeunes qui pensent qu'avec le rap marocain on pourra devenir milliardaire,on parlant de salaires, "Smik D'Rap" avec Nores au Refrain et un instru militaire Bad Mic font du rap un boulot, avant de revenir encore une fois sur le titre 3ich Hyatek mais cette fois en remix avec un instru plus soft que l'original avant de passer a un titre beaucoup plus calme "Goulli Win Nel9ak" avec la spécialité de Samouray l'Rnb. Le titre suivant débute avec un bruit de véhicules et d'embouteillage mais c'est normal parceque le titre parle de la vie à Casablanca et il s'appelle "Darblanca" avant de finir l'album avec un instru bien travaillé au niveau de la basse et cela reflete tout l'effort et le travail fourni par ce groupe Bad Mic pour nous sortir un tel album
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# Posté le vendredi 18 janvier 2008 16:39
Modifié le samedi 23 février 2008 16:22

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